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Recette du lait d’or… et autres boissons réconfortantes pour l’automne

L’automne. Cette saison n’est-elle pas la plus propice à l’introspection, à l’observation, au calme? Les nuits rallongent, la lumière se fait plus discrète, comme pour nous suggérer de regarder nos propres ombres. Le temps de Samhain est venu, le temps des feuilles ocres qui crissent sous les bottes, des bougies allumées pour honorer nos ancêtres ou tout simplement parfumer la maison d’une douce odeur de cannelle. Le temps des souvenirs, celui des chocolats chauds et des crêpes devant Hocus Pocus, des promenades dans les bois à la recherche des champignons et de mon premier cercle de pleine lune. A présent, pour moi, l’automne aura toujours un parfum de sauge blanche.

Je vous propose de prendre soin de vous. D’accompagner cette saison d’une boisson qui ravira vos papilles autant que votre corps, à base d’épices, de fruits et de miel.

Le lait d’or, la boisson sacrée

J’ai testé plusieurs recettes, avec plusieurs laits végétaux différents et voilà celle que j’ai préféré! D’abord, munissez-vous d’un petit bocal en verre. Nous allons faire la pâte de curcuma. Elle servira pour plusieurs utilisations, elle se conserve très bien au réfrigirateur.

Pour la pâte, mélangez au moins la moitié un pot d’épice de curcuma (vous savez les formats type DUCROS que l’on trouve en grande surface). Cela doit faire environ 4 cuillères à café bien bombées. Ensuite, ajoutez une demi cuillère à café de poivre noir. Puis une cuillère à café de gingembre moulu. Progressivement ajoutez de l’eau. Tout doucement, il ne faut pas noyer le mélange… Vous devez obtenir une texture de pâte, comme, disons… du beurre de cacahuète! Une fois que vous obtenez la bonne consistance, vous pouvez la réserver au frais.

Pour une tasse de lait d’or, faites chauffer du lait de riz. Quand il commence à chauffer un peu, mettez une cuillère de pâte de curcuma. Puis une cuillère de miel. Laissez frémir… Et votre lait d’or est prêt. Vous m’en direz des nouvelles dans les commentaires, en tout cas, moi, j’adore. Surtout pour le goûter, accompagné de dattes…

Le chocolat chaud maison, la boisson des reines

Je n’achète plus de chocolat en poudre, depuis d’une amie m’a fait gouter celui-ci. Rien de plus simple: une demi tablette de chocolat noir – au moins 70% – du lait d’amande et du sucre de coco – ou sirop d’agave, mais je préfère au sucre de coco! Il suffit de faire chauffer le lait d’amande, d’ajouter le chocolat et le sucre (que l’on trouve en épicerie bio). Un délice très nourrissant, parfait avec une clémentine…

Le smoothie du matin

Je ne prend pas de petit-déjeuner le matin, je fais ce qu’on appelle le jeûne intermittent. Honnêtement, avant de voir par hasard une vidéo sur le sujet, je ne savais même pas que ma manière de manger avait un nom! En fait, je termine de manger le soir, vers 20h, et je ne mange pas avant midi le lendemain. Alors le week-end, je romps le jeûne avec un smoothie. Ma recette favorite? Lait d’amande, banane, beurre de cacahuète et une épice au choix: cannelle, curcuma… Je laisse mon intuition décider! Quand j’ai vraiment faim, je le fais épais en diminuant le lait et je le complète de muesli et de fruits de saison. Avec des figues, c’est une pure merveille!

Voilà mes boissons favorites pour l’automne, n’hésitez pas à me partager les vôtres!

Coming-out spirituel

Depuis presque un mois, je n’ai rien écrit. Tout est si nouveau, tout est si dense et je me sens si petite, prise dans un tourbillon d’émotions, d’envies, mais aussi de bouleversement de certaines croyances désormais obsolètes. Arrivée depuis un mois en Amérique du sud, aux portes de la forêt amazonienne et du Suriname, je n’ai que depuis quelques jours le sentiment de pouvoir ralentir. Observer. Oser parler d’énergies, de reconnection, d’ancrage et de rituels. Enfin. Parce que lentement, progressivement, et à mon rythme, je désire de toute mon âme assumer celle que je suis en train de devenir, et sans prétention ni revendication, être tout simplement moi. Dans cette article, il s’agira alors de vous parler de la nature, omniprésente. De synchronicités qui rendent la vie tellement plus douce. De cette envie irrépressible de se nourrir de nouvelles connaissances, de remettre en question notre manière de vivre, de se soigner, de manger. Non pas pour tout envoyer valser, mais pour enrichir, et avoir la possibilité de choisir ce qui nous semble le plus juste. Ce qui résonne.

Une citadine dans la nature: entre crainte et fascination

Soyons honnête, après avoir vécu 10 ans à Paris, mon rapport à la nature est loin d’être instinctif. Lors de la première petite randonnée dans un sentier pourtant bien balisé, je me souviens avoir plusieurs fois été en apnée, craignant de rencontrer un serpent, une araignée, ou pire, un jaguar qui bondira sur moi au premier battement de cil. Rassurez-vous, je n’ai croisé qu’un joli papillon aux ailes bleutées, appelé Morpho, et un paresseux paisiblement installé sur sa branche. La semaine dernière, je n’ai pas fait la vaisselle parce qu’une grenouille avait élu résidence dans mon évier. Petit à petit, et pas à pas, j’essaie de réapprendre, de reconquérir mon âme d’enfant qui n’avait pas peur de découvrir de nouvelles espèces, de ne pas être écoeurée par ces gros cafards dans la cuisine, de ne pas sursauter à la moindre mouche qui frôle mon mollet. Ici, je ne suis pas chez moi, je ne suis qu’une humble observatrice de cette Amazonie qui m’accueille. Dans le jardin, le bananier nous fait un joli cadeau, des dizaines de fruits sont en train de pousser, que nous pourrons distribuer à notre guise aux amis et aux voisins . Le cocotier prend le même chemin. J’essaie de redonner à la terre ce qu’elle m’offre, en faisant un modeste compost dans les hautes herbes. En plantant un nouveau papayer, des radis, des carottes, des aubergines, un aloé vera, non pas forcément pour consommer et obtenir un profit, mais pour avoir ce plaisir de contribuer, ne serait-ce qu’un peu. Je vais chercher mon panier bio dans une amap locale, à quelques kilomètres. J’essaie de suivre mon instinct, de faire de mon mieux pour respecter l’environnement dans lequel nous vivons, mais parfois, les réflexes sont compliqués à abandonner. Je déteste aller dans l’unique grande surface locale, seul endroit à des kilomètres à la ronde qui représente cette frénésie de surproduction et surconsommation à laquelle j’essaie d’échapper. Mais parfois, j’y vais. Acheter du fromage, du muesli, le tout dans des emballages en plastiques qui ne seront jamais recyclés. Mais ici, pas de vrac. Il faudrait que je fasse 6 heures de voiture pour pouvoir réduire mes déchets alimentaires, en allant dans une supérette bio. Mais la conscience est là, ce qui n’était pas du tout le cas des années auparavant. Et vivre ici accélère le processus. Les longues balades en kayak sur le Maroni, les jours de marché, les immersions en forêt, les toucans qui volent pendant que je prends mon café aux premières lueurs matinales, tout m’émerveille. J’ai la douce impression d’être une petite fille qui redécouvre le monde.

Laisser de la place pour les synchronicités

Quand j’ai quitté Paris, je pratiquais les cercles de femmes depuis plus d’un an. Il était très simple de faire du yin yoga, du reiki, des formations et des conférences en tout genre. En changeant d’environnement, j’ai pensé qu’il serait difficile de retrouver cet équilibre et cette facilité d’apprentissage. Mais je sous-estimais les petites facéties de la Vie, qui prête une oreille attentive à tes besoins. J’ai pris mon avion le même jour, à la même heure, et sans en avoir la moindre idée, qu’une jeune femme que j’ai rencontré sur les réseaux sociaux et que j’avais contacté pour des questions d’ordre professionnel. On s’est retrouvées ensemble dans cette petite ville qui m’était inconnue, et pendant trois jours, elle nous a hébergé, car nous n’avions ni eau ni électricité. En quelques heures, nous déjà parlions yoga, puis énergies, puis naturopathie, puis rituels. En fait, nous étions passionnées par les mêmes sujets. Après quelques recherches, nous avons trouvé une association qui organise des cercles de pleine lune et des ateliers divers et variés. Dans deux semaines, nous partons faire une formation de deux jours pour apprendre les massages énergétiques.

Qui sait ce qui m’attend encore? Certainement pas moi. Je veux laisser de l’espace, suivre mon intuition, la laisser me guider, agir aussi, et je sais que ce dont j’ai besoin s’engouffrera alors dans cette brèche. Faire confiance aux synchronicités. Bien sûr, cela ne signifie pas que les ombres, les peurs, et les émotions inconfortables ne sont plus là. Elles seront toujours là. Mais travailler les fondations, l’optimiste, l’amour, c’est une mission de tous les jours.

Se nourrir.

Je n’ai jamais eu autant envie d’apprendre, de bouleverser ce en quoi je croyais. Je n’ai jamais eu autant envie d’avoir tort. Ici, les énergies sont puissantes, accessibles, les rêves le sont aussi. Je ne rêvais que très rarement à Paris, ici, tous les soirs, je vis une nouvelle histoire. Parfois, ce sont des cauchemars, parfois des contes fantastiques. Si je voulais aborder ce changement de manière cartésienne, je pourrais dire que mon cerveau est tellement sorti de sa zone de confort qu’il a besoin de traiter les données la nuit venue. Ou alors, qu’en affirmant mes envies profondes, la vie était en train de m’accompagner dans ce changement. Aujourd’hui, je voudrais apprendre sur les plantes, sur leurs bienfaits. Connaître de nouvelles philosophies et religions pour m’inspirer de nouveaux archétypes et de nouvelles héroïnes. Je voudrais être consciente des problématiques écologiques pour mieux contribuer au bien-être collectif. Je voudrais organiser des cercles de femmes pour aider mes soeurs. Je voudrais m’enrichir pour m’engager, je voudrais convertir ma colère en puissance, je voudrais suivre mon intuition, être flexible tout en sachant qui je suis.

Avant, je n’aurais jamais osé écrire un tel article. J’aurais eu trop peur du jugement des autres, qu’on me tourne le dos. De paraître hors-cadre. Perchée. A présent, je pense avoir compris. Que ce sera peut-être le cas, mais que cela n’a pas vraiment d’importance. Que lorsqu’on cesse de lutter contre nous-même, on laisse de l’espace pour la magie.

La Peur

« Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands » – Ellen Johnson Sirleaf

A l’heure où cet article sera publié, j’embarquerai dans l’avion pour l’Amérique du Sud, très certainement partagée entre l’excitation, la gratitude et la peur face à cette incroyable aventure qui s’annonce. Ces derniers jours n’ont pas été de tout repos, mon mental m’a joué des tours et a immiscé dans mon quotidien des personnages hauts en couleurs, chefs d’orchestre de mes insomnies. Madame la Peur, majestueuse, a ri d’un air cynique devant ma naïveté, celle de penser que je pouvais lui échapper, et accompagnée de ces fidèles comparses Angoisse et Doute, m’a donné de bien bonnes leçons. J’ai cohabité avec elles pendant près de trois semaines, et alors que je commence à leur dire au revoir et les quitter, pour je le sais, un jour, les croiser de nouveau, je voudrais partager avec vous ce qu’elles m’ont révélé.

Avoir peur de… La peur.

Vous connaissez peut-être la fameuse « loi de l’attraction », popularisée par le best-seller Le Secret? Cette philosophie selon laquelle on attire ce que l’on vibre, et que l’univers nous renvoie quotidiennement ce que nous dégageons à travers notre énergie? Je suis assez sensible à cette théorie, et j’ai à de nombreuses reprises constaté que lorsque j’agissais dans une intention teintée de positivité et d’assurance, tout en me détachant du résultat, j’obtenais souvent de jolies synchronicités, des résultats au-delà de mes espérances.

Alors évidemment, à l’approche de ce grand départ où avoir peur est, je pense, assez légitime, je m’efforçais d’avancer, sourire aux lèvres, « tout va bien Madame la Marquise », cochant frénétiquement les petites cases de mes to do-list, mais ne parvenant pas à fermer l’oeil, me demandant à quel jeu pouvait bien s’amuser Morphée. Il n’est pas nécessaire d’avoir une certification en psychologie pour comprendre que j’avais en fait peur de… La peur. Par tous les moyens je l’évitais, usant de stratagèmes plus ou moins grossiers, comme faire la fête ou m’allonger léthargique devant des séries télévisées. Mais la Peur, la vraie, on ne peut pas l’éviter bien longtemps. Et plus le déni est important, plus elle se renforce, attendant son heure pour t’enseigner, enfin, ce qu’elle a à t’apprendre.

La Peur, amie ou ennemie?

Ne jamais avoir peur, pourtant, serait bien périlleux. Parfois, elle nous protège. Elle nous maintient en vie, en nous chuchotant à l’oreille des conseils avisés, et ce depuis l’enfance. Ne pas caresser ce chien qui grogne, ne pas escalader cette falaise à main nue sans entraînement, ne pas suivre des inconnus dans la rue: peur et prudence se conjuguent, alimentées par l’instinct et l’intuition. Mais souvent, la crainte n’est que pure projection de « Et si…? ». Et si je n’étais pas capable de relever ce défi qui s’annonce? Et si je me retrouvais seule? Et si je tombais malade? Et si, et si, et si… De simples suppositions, sensées nous préparer aux pires éventualités, comme si en anticipant les difficultés et en vivant dans l’angoisse, nous contrôlerions mieux une situation pénible si, un jour, elle venait à se présenter. Ah, cette épineuse question du contrôle, ce besoin de sécurité alors même que l’on rêve d’aventures et d’exaltation, jolie contradiction! On souhaite se protéger, pourtant, quand elles nous dominent, les angoisses, les doutes, les remises en question de nos aptitudes ne font que fragiliser nos fondations, et nous rendent moins solide.

Dans le même temps, ces émotions inconfortables nous parlent aussi de nous, de nos fêlures, nos blessures, nos chagrins d’enfant, de ces conflits non résolus qui se présentent à nouveau pour que l’on puisse évoluer, grandir, et apprendre. C’est pourquoi il peut-être très difficile de les confier, de les révéler ou même de s’y confronter sans tomber dans la superficialité. Par pudeur ou stratégie d’évitement, on cherche à s’en débarrasser, quitte à revivre sans cesse les mêmes situations.

La question n’est alors peut-être pas de savoir si la Peur est ennemie ou amie. Elle est. Tout simplement. Et elle repointera son nez à intervalles plus ou moins réguliers au cours de notre vie. L’important étant, à mon avis, qu’elle ne détermine pas nos choix de vie. Au fond, on sait ce que l’on veut vraiment, ce qui est bon et juste pour nous. Ce qui nous anime.

Du coup, on fait quoi?

Vous savez à partir de quand j’ai commencé à aller mieux? Quand j’ai accepté que j’avais peur et que je me suis autorisée à traverser cet état. Mais il n’a pas suffit que je confie mes craintes à mes proches. Non, il a fallu que je m’autorise à pleurer, parce que j’en avais le droit. Que je me dise que j’allais vivre ces émotions le temps qu’il faudrait, et que ce n’était pas grave, parce que je savais, profondément, que la décision que j’avais prise était la bonne, quand bien même elle impliquait un grand chambardement émotionnel. J’ai commencé à voir mon moral remonter en flèche quand je me suis dit: d’accord, vas-y, sois triste. ». Étrange, n’est-ce pas?

Evidemment, je parle ici de mon état de stress passager, et non d’un état dépressif ou de déprime constant sur lequel je ne peux m’exprimer n’ayant ni les compétences, ni les connaissances requises.

Quand je serai grande, je voudrais…

Etre une wonder woman, avoir toujours le sourire, diffuser son optimisme, s’assumer, et avoir encore de l’énergie pour être performante au travail, supporter moralement ceux qu’on aime et vivre de ses passions, sur le papier, cela semble très valorisant. Honnêtement, certains jours, j’aimerais tellement être cette femme-là. Parfois, j’ai l’impression que c’est le cas. Mais le reste du temps, je me contente d’être humaine, et c’est aussi très bien comme ça.

Si de plus en plus de grandes enseignes louent les mérites de tous les corps, si les discours autour du body positive fleurissent – et c’est tant mieux! – j’ai la désagréable sensation que cette obsession de la perfection s’inscrit aussi désormais dans le registre émotionnel. Il faut être heureux tout le temps, positif, altruiste, forts, supporter la charge mentale – pour les femmes -sans se plaindre, bref: être un vrai petit bouddha des temps modernes. En renvoyant au placard nos parts d’ombre, on se prive aussi de notre authenticité, et niant la tristesse, on rend la joie sans saveur, et refusant d’admettre ses peurs, on oublie également le nombre incommensurable de fois où nous avons fait preuve de courage. Et c’est plutôt dommage, non?

Pour finir, et si le sujet vous intéresse, je vous mets en lien une vidéo que j’aime beaucoup sur la « gestion » des émotions.

Partir vivre en Amazonie: qu’est-ce que j’emporte avec moi?

Voilà, nous y sommes presque. Dans un mois, nous serons dans l’avion pour une nouvelle page qui s’ouvrira en Amérique du Sud, à près de 8000 kilomètres. Au-delà du simple fait de partir, de sortir de ma zone de confort, je trouve très excitant que cette aventure m’ait conduite à avoir une vraie réflexion sur ce que je possède. En six mois, j’ai fait beaucoup, beaucoup de tri. Je me suis séparée de mes meubles, d’un grand nombre de mes affaires, puisque je n’emporte avec moi que deux valises et un sac à dos. Je vous propose dans cet article de vous dévoiler mon organisation!

Petite aparté avant de commencer: comme vous allez le constater, je me suis séparée de certains objets pour en acheter de nouveaux. Là aussi, cela amène à réfléchir… J’ai passé de nombreuses années à trop consommer, et à mal consommer – manque d’éthique, de durabilité, de praticité. J’ai essayé de faire mieux, même si le résultat est encore loin d’être parfait! Mais les plus grands changements ne se font pas du jour au lendemain, ils prennent du temps…

Les contenants

Alors, il va falloir la jouer serré. J’ai droit à deux bagages en soute, j’y mettrai mon sac à dos de baroudeuse et une très grosse valise. Pour les bagages cabine, j’ai une petite valise, et un sac où je mets mes papiers d’identité, livres, carnets, stylo, un foulard si la climatisation est trop forte dans l’avion, et une trousse avec quelques produits de beauté en format voyage. Si vous êtes en sandales, un conseil, prenez des chaussettes!

La grande valise correspond aux dimensions maximales autorisées par Air France, elle fait 106 litres. J’ai acheté la mienne pendant les soldes sur le site de rayon d’or, mais ils sont en rupture de stock. J’y range tout ce que je n’utiliserai pas jusqu’à mon arrivée en Guyane. Une fois qu’elle est fermée, je n’y touche plus! Si vous voulez tout savoir, je viens de sceller la fermeture, et elle est vraiment très lourde. Trop. Si elle n’explose pas, cela en dira long sur la qualité!

=> Pour info, avec Air France, j’ai droit à 23 kg par bagage en soute et chaque bagage ne doit pas dépasser 158 cm (hauteur + longueur + largeur). J’espère qu’ils font une moyenne des deux, parce que sinon l’arrivée à l’aéroport va être fun – je me vois déjà en train de transférer mes affaires d’un bagage à l’autre!

Mais l’achat le plus important pour moi est inévitablement mon sac à dos. J’ai l’intention de beaucoup voyager et de partir explorer les environs! J’avais envie d’un sac solide, pratique et recommandé par un backpackeur aguerri. J’ai donc choisi sans trop d’hésitation celui présenté par Alex Vizeo dans cette vidéo:

J’ai l’habitude de voyager léger, donc là, j’ai l’impression d’être très chargée! Mais il faut que je me fasse une raison, je ne pars pas en voyage, mais bel et bien vivre et travailler sur un autre continent!

Ce que je garde…

Le climat est humide et chaud, et même si je ne sais pas encore vraiment à quoi m’attendre je prends avec moi mes vêtements d’été et un ou deux pulls (pour les soirées, les endroits climatisés…). Je pense qu’il n’est pas très intéressant et très utile que je vous fasse un inventaire complet, vous vous doutez bien que j’ai pris des sous-vêtements et une brosse à dents!

Par contre, le plus difficile a été de choisir les objets auxquels je tenais émotionnellement. Pour que je puisse retrouver dans ma nouvelle maison des repères familiers… Je n’ai pas pu me séparer de mes guides de voyage et de certains livres. Et pourtant, ils pèsent une tonne. J’ai aussi gardé des cadres trouvés dans une brocante à Budapest avec ma meilleure amie. Des photos. Une théière en fonte. Une petite boîte à bijoux chinée en Inde. Des photos, des cristaux, un bâton de sauge. Un socle pour les bâtonnets d’encens confectionné par ma voisine qui avait un atelier de poterie. Une tasse offerte par ma mère. Des objets qui ont du sens. Chacun d’entre eux me renvoie à un souvenir, me procure joie ou apaisement. Ainsi, j’ai pu déterminer leur utilité.

D’après Marie Kondo, c’est une bonne méthode.

Dans mes bagages, j’ai aussi pris ma nouvelle liseuse, que j’ai reçu en cadeau de départ de la part de mes supers collègues de travail – si vous passez par là, merci encore, j’ai commencé à me faire une petite sélection de livres numériques!

Et puis, j’emporte aussi tous les indispensables de mes voyages en sac à dos, j’avais d’ailleurs fait un article à ce sujet!

Mes petites trouvailles…

Ces dernières semaines, Vinted et moi, nous avons été très proches! Je ne suis pas parvenue à y trouver des bagages de seconde main qui me convenaient, mais par contre, je n’ai pas mis un pied chez Zara ou HetM! Depuis que j’ai vu The True Cost, je vous jure, je ne peux plus… Alors mes achats sont loin d’être parfaits, mais le changement est quand même très significatif! Grâce à l’application j’ai récupéré un short en jean Levis, un épilateur électrique neuf, une robe, un débardeur, un pyjama Princesse Tam-Tam, des Converses noires.

Et puis, je ne pouvais pas partir en Guyane sans bottes de pluie. J’ai pris celles-ci pendant les soldes, et je les adore! Elles viennent de la marque Aigle qui fait un effort de transparence en présentant une charte environnementale sur son site internet.

Dans la catégorie achat, et toujours pendant les soldes, j’ai acheté un nouvel imperméable. De bien meilleure qualité que le précédant, que j’avais trouvé chez décathlon pour environ 10 euros, mais la marque n’est pas clean au niveau des conditions de fabrication et je ne vais donc pas en faire la publicité…

En terme de trousse à pharmacie, j’ai ajouté à ma collection deux nouvelles huiles essentielles: la citronnelle pour éloigner les moustiques et le basilic tropical pour soigner les troubles intestinaux!

Enfin, j’ai dévalisé Mademoiselle Bio avant de partir et j’ai tellement refait mon stock que j’ai eu plein de produits offerts! Dans les commentaires, n’hésitez pas à me dire si vous voulez que je détaille les produits bio que j’utilise au quotidien dans un autre article, je le ferai avec grand plaisir!

Est-ce que j’ai pensé à tout?

Bien-sûr… Que non! Je sais que vais devoir improviser. M’adapter. Apprendre. Comment penser une seule seconde que j’aurai dans mes bagages tout ce dont j’ai besoin pour une vie que je ne connais pas encore et pour laquelle je ne suis pas prête? Mais cela fait partie des charmes de l’aventure, celle qui te donne le vertige devant l’inconnu!